Qu’est ce que Le Moi, Le Surmoi et le Ça selon Freud

Je ne vais pas dans cet article exposer la théorie freudienne, mais seulement à définir ce que Freud a apporté de neuf à la connaissance de notre vie intérieure. Je vais résumer très très sommairement ses découvertes.

Petite biographie de Sigmund Freud

Né à Freiberg (Moravie), le 6 mai 1856 : mort à Londres, le 23 septembre 1939. Il est docteur en médecine en 1881.

1885 : Freud suit les cours de Charcot à la Salpêtrière, à Paris, sur le traitement de l’hystérie par l’hypnose.

1895 : Publie avec Bleuler les Études sur l’hystérie.

1900 : Publie seul l’interprétation des rêves, qui marque la naissance de la méthode psychanalytique.

1905 : Publication des trois essais sur la théorie de la sexualité, ou Freud étudie en particulier la sexualité enfantine.

1908 : Premier congrès international de psychanalyse à Salzbourg.

1910 : Freud et ses disciples fondent l’Association psychanalytique internationale.

1938 : Freud quitte Vienne, occupée par les Allemands et vient vivre à Londres.

Le Moi, Le Surmoi et le Ça d’après Freud

On peut dire qu’il distinguait trois instances : Le Moi, bien sûr, mais aussi, en haut, le Surmoi l’entourant de part et d’autre et, en bas, le Ça. En bas, car nos pulsions les plus impérieuses, les plus irrésistibles proviennent des profondeurs de l’instinct, de l’organisme, du caractère sexuel.

Pour définir cette force vitale, ce feu qui anime l’être tout entier, Freud a recours au mot latin libido, terme plutôt malencontreux puisqu’il signifie désir, mais comporte aussi le sens de débauche ( de même dans le mot français libidineux) et implique, par conséquent, un jugement moral négatif. Cette force se manifeste le plus souvent par l’instinct génésique, l’instinct de reproduction.

On peut soit la refouler, mais de ce refoulement naissent les névroses, soit la sublimer : pourtant ce terme est lui aussi malencontreux, puisque dans la sublimation, il semble y avoir une tricherie et que, de plus, les idéaux de l’humanité, l’art en particulier, ne seraient en somme que des compensation à la vie instinctuelle, la nature, qu’on aurait refusée.

Pour Freud, la personnalité consciente, le Moi, serait perpétuellement menacée par les forces obscures de la libido, et même submergée par celle-ci, s’il n’existait une force opposée, le Surmoi.

Contrairement au Ça, le Surmoi n’est pas une instance innée que nous posséderions depuis l’origine, mais une acquisition progressive, résultant des interdits et des limites que nous impose l’éducation familiale.

En somme, le processus d’éducation, de dressage de l’enfant consiste essentiellement à l’obliger à intérioriser les défenses qu’on lui fait : sous la pression de l’entourage, l’enfant arrivera à se les imposer à lui-même, à se contrôler, à devenir sage. Il choisira le travail et non le plaisir, il apprendra à sacrifier le présent à l’avenir, comme le souhaitent sa famille et ses éducateurs.

Mais bien entendu, un tel choix ne peut-être définitif. Il y a nécessairement des réveils de la libido, et la puberté, par exemple, viendra tout remettre en question.

Dans le prochain article je vous parlerai de la vie intérieure selon Freud.

Pour approfondir votre lecture, je vous conseil d’aller faire un tour sur cette page complète : ça, moi, surmoi, idéal du moi

Le ça, le Moi, le Surmoi,le Soi

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