Les quatre méditations sur la forme selon le bouddhisme Tibétain

Ces quatre méditations successives débouchent sur la réalisation de la parfaite sérénité. Chacune d’elles marque un approfondissement qui rapproche peu à peu le méditant de l’extase la plus profonde. Lire la suite »

Termes recherchés pour cet article :

  • apprendre la meditation bouddhiste
  • apprendre le bouddhisme gratuit
  • méditation guidée gratuite
  • Apprendre Le Bouddhisme
  • se faire aider avec le bouddhisme gratuitement
  • apprendre la meditation dans le nord
  • meditation sur lequanimite
  • plan quatrième méditation

la méditation et la vie intérieure selon le bouddhisme tibétain

Cette forme du bouddhisme n’a guère commencé à se répandre en Occident qu’avec la grande dispersions des lamas, à la suite de l’invasion du Tibet par la Chine communiste, en 1959. Un certain nombre de ceux-ci ont essaimé en Amérique et en Europe et y enseignent aujourd’hui. Lire la suite »

Termes recherchés pour cet article :

  • Meditation Bouddhisme Tibetain

La Méditation Zen et la posture Zazen

Le Zen est la forme la plus dépouillée du mahâyâna, auquel il se rattache, et même du bouddhisme tout entier. Apporté en chine au VI siècle de notre ère par Bodhidharma, prince du sud de l’Inde devenu moine bouddhiste, il constitue une réaction contre le bouddhisme très intellectualisé qui s’était développé en Chine. Lire la suite »

Termes recherchés pour cet article :

  • zazen
  • position méditation zen
  • demi lotus
  • posture de meditation assise tibetaine
  • posture zazen
  • position du demi lotus méditation
  • posture zazen image
  • yoga posture lotus
  • posture de meditation
  • apprendre la position du demi lotus

La méditation sur le souffle selon le bouddhisme

Il est nécessaire avant de pratiquer la méditation sur le souffle selon le Bouddhisme du Sud  de s’installer dans un endroit tranquille, de se mettre dans une pose confortable, en détente absolue, et de demeurer absolument paisible, sans avoir à se déplacer. Lire la suite »

Termes recherchés pour cet article :

  • apprendre la respi souffle de vie

Bouddhisme ninayana et Bouddhisme mahayana

Le bouddhisme n’a jamais été conquérant, à la différence de la plupart des fois, il n’a jamais verser le sang. Il témoigne de la plus grande tolérance et même du plus grand respect à l’égard de toutes les autres religions. Il ne demande même pas une conversion. On y adhère lorsqu’on a reconnu l’exactitude de l’analyse de la condition humaine faite par le Bouddha.

La propagation du bouddhisme

Cependant, malgré cette absence de prosélytisme, le message de paix du bouddhisme ne tarda pas à se répandre, tout d’abord dans le sud de l’Inde et à Ceylan, puis vers le nord et vers l’est, atteignant successivement la Chine, le Tibet, la Mongolie, la Corée et, finalement, le Japon. Mais, tandis que dans le Sud-Est asiatique (Ceylan, Birmanie, Thaïlande) régnait et règne encore le bouddhisme des anciens, le théravâda, le bouddhisme du Nord constituait une nouvelle école, le mahâyâna, autrement dit le grand véhicule, Le thêravâda étant dénommé par opposition petit véhicule (hinayâna).

Bouddhisme du Sud et bouddhisme du Nord

En effet, alors que dans ce dernier, l’idéal humain est celui de l’arhant, qui parvient seul au nirvâna, dans le mahâyâna ceux qui ont atteint l’éveil renoncent à la béatitude suprême afin de se consacrer indéfiniment au bien et au bonheur de tous les êtres, en vue de les aider à atteindre, à leur tour, l’éveil. Autrement dit, pour le mahâyâna, tout égoïsme est exclu au profit d’une fraternité, d’une solidarité universelle. Il n’y a pas de sagesse sans compassion.

Le bouddhisme ninayâna et bouddhisme mahâyâna

Il ne faudra pas en conclure qu’il existe entre les deux écoles un sentiment d’hostilité, ou même de rivalité. Fondamentalement, l’enseignement demeure identique et les méthodes sont grandement similaires. Cependant, l’esprit en est quelque peu différent, dans la mesure où le bouddhisme ninayâna s’écarte du monde, tandis que le mahâyâna y reste plongé pour le bien d’autrui.

En conséquence, si dans l’école du Sud, la méditation s’accompagne de quantité de prescriptions morales parfois fort minutieuses, celles-ci ont beaucoup moins d’importance dans l’école du Nord, qui met davantage l’accent sur la communion avec tout les êtres dans l’unité retrouvée.

C’est une des raisons pour lesquelles le mahāyāna s’est étendu si largement sur le plan géographique et qu’il a été adopté par des peuples d’origine raciales et de mentalité très différentes. C’est aussi pourquoi, en particulier sous l’aspect zen, il a été accueilli en Amérique, puis en Europe.

La voie de la méditation selon le bouddhisme

Né au sein de l’hindouisme, dès son origine le bouddhisme se présente comme une méthode de guérison, une technique de libération. Vers 560-480 avant jésus-Christ, Shākyamuni, prince héritier d’un petit royaume du nord de l’Inde, ayant constaté l’impermanence de tout ce qui existe en ce monde et les misères dont l’homme est accablé, quitta son palais afin de mener la vie d’un ascète errant, se consacrant désormais exclusivement à la recherche de la seule vérité.

Le bouddhisme

Après des années d’exercices pénibles et de méditation, il parvint à la vision claire de toutes choses, c’est à dire à l’éveil, d’où le nom qui lui fut donné, car Bouddha signifie « celui qui s’est éveillé« . Au cour de sa méditation profonde, le Bouddha avait découvert l’enchainement des causes et des effets qui régit la condition humaine, d’où découle l’énoncé des quatre nobles vérités sur la souffrance, l’origine de la souffrance, la cessation de la souffrance, enfin la voie qui mène à la cessation de la souffrance.

Ayant lui même dépassé toutes les étapes et étant parvenu à la parfaite béatitude, c’est cette voie que le Bouddha enseigna et qui devint le bouddhisme.

La cause de toutes nos agitations, de toutes nos souffrances réside dans cet ardent désir d’exister qui nous possède plus que nous le possédons. C’est lui qui, perpétuellement insatisfait, est à l’origine de la ronde incessante des naissances et des morts, qui nous empêche d’atteindre ce havre définitif qu’est le nirvâna. La règne la paix que plus rien ne trouble, mais aussi la parfaite et claire conscience qui, dans la vie ordinaire, nous échappe.

Qu’est ce que l’illumination selon Bouddha ?

Ce vaste panorama qui se révéla tout entier au Bouddha, lors de cet éveil qu’en Occident on appelle souvent illumination, il est possible à tout être humain de l’acquérir. Ce n’est nullement une croyance imposée du dehors, mais bien une expérience qu’il faut faire.

Parvenu au somment de la montagne, le bouddha enseigne les moyens pour que chacun, à son tour, puisse y accéder. Le seul critère, et le Bouddha lui-même insiste à ce propos, c’est le jugement de chacun, sa propre expérience. Encore faut-il que ce jugement soit droit, que cette expérience soit juste.

Mais c’est seulement en cela que l’homme a besoin d’être guidé. Il lui suffira d’emprunter le chemin que le Bouddha lui-même a pris, c’est à dire la voie de la méditation.